Coups de coeur de Jean-Marc

 

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 Concert O’Connor - Le Bigot

 Concert Altan

 Concert Kedroff – Ponomarenko

 Concert Mafalda Arnauth

 

 

 « Indigènes » de R. Bouchareb

 « Le vent se lève » de K. Loach

 « Michael Collins » de N. Jordan

 

 

 

 

 

 

 

 Le « Franklin » à Fontainebleau

 

 

 

Concert/CD

 

 

 

Gerry O’Connor et Gilles Le Bigot (Café-Concert de l’Espace Prévert à Savigny le Temple le 30/09/2006)

 

Enfin un nouveau « Duet », et Breton-Irlandais, de surcroît !!!

Un vrai moment de bonheur. Le style de Gerry est généreux, virevoltant ou très doux selon le morceau, le son est pur, le jeu jamais dur. Quand à Gilles il enveloppe tout cela d’une rythmique dynamique et profonde. Et les deux sont pleins d’humour pendant le concert, et accessibles pour échanger ensuite. Bref, un régal… Précipitez vous sur le Cd, ou mieux allez les voir sur scène, ce genre d’association se fait rare !

Curriculum et liens :

Gerry est reconnu comme étant l'un des plus grands violonistes d'Irlande. Il a créé, avec l'accordéoniste Martin O'Connor, le groupe SKYLARK, puis participé à l'aventure du groupe LA LUGH.

Gilles est connu comme guitariste du groupe SKOLVAN, mais aussi pour avoir fait partie de formations telles que : BARZAZ, KORNOG ou L'HERITAGE DES CELTES pour ne citer que celles-là.

Leur rencontre musicale s'est faite au sein du groupe LA LUGH au début des années 90 avec qui ils ont enregistré 3 albums et tourné pendant plusieurs années en Europe. Leur seconde rencontre a eu lieu en 1999 avec ETNA TRIO et plusieurs tournées en Bretagne.

http://www.gerryoconnor.net et/ou http://www.gilleslebigot.com

 

 

 

 

 

Concert

 

 

 

Nicolas Kedroff et Oleg Ponomarenko (Café-Concert de l’Espace Prévert à Savigny le Temple le 07/10/2006)

 

Qui ne connaît pas la balalaïka doit sans attendre voir Nicolas Kedroff !

Instrumentiste surdoué, il explore toutes les capacités mélodiques, harmoniques et rythmiques de son instrument. Pendant 1h30, on en prend plein les yeux et les oreilles… Et, pour le même prix, on rie de bon cœur à toutes les interventions de ce musicien jovial qui, dès qu’il ne joue plus, fait littéralement le pitre… Il est accompagné sur scène par Oleg Ponomarenko guitariste russe tzigane. La complicité amicale et musicale de ces deux là saute aux yeux. Bref, un concert revivifiant à tous les niveaux.

Curriculum et liens :

Nicolas est né en 1963 dans une famille de musiciens de la communauté Russe blanche de Paris. A treize ans il commence la musique et découvre la balalaïka à laquelle il voue dès lors et jusqu'à aujourd'hui une passion et une énergie sans limites. Il étudie à Paris jusqu'en 1983, puis il part se perfectionner pendant deux ans au Collège de Musique Gnessine à Moscou, auprès des plus grands maîtres de l'instrument. Lauréat du concours international d'instruments traditionnels de Tcherepovetz - Russie, il  est professeur au conservatoire S. Rachmaninov de 1985 à 1990,  joue dans de nombreux ensembles en tant que soliste, et se produit dans les cabarets. Nikolas  Kedroff joue sur un instrument exceptionnel du renommé luthier S. Nalimov, le " Stradivarius " de la balalaïka.

Oleg accompagne de nombreux ensembles en tant que guitariste et chanteur. En 1991, il fait partie de l'orchestre des ballets Souliko. Oleg Ponomarenko a été membre des ensembles Balalaika et Anna Prucnal. Il a également participé  aux enregistrements de nombreux disques et émissions de radio-télévision. Il a crée avec Nicolas Kedroff en 1990 le trio Tzar qui se produit dans de nombreux festivals de musique classique, ainsi qu'en tournées à l'étranger.

http://kedroff.com/

 

 

 

 

Concert/CD

 

 

 

ALTAN (Concert de l’Espace Prévert à Savigny le Temple le 18/11/2006)

 

Un son et un volume de jeu qui donne envie de sauter de son siège. Des musiciens sympas, drôles, qui prennent manifestement plaisir à jouer ensemble. Le groupe Altan et son leader Mairead Ni Mhaonaigh nous ont fait passer une super soirée, respectueux qu’ils sont du public et de la tradition irlandaise. Reels endiablés, chansons et mélodies mélancoliques soutenues par un bodhran leger et une guitare subtile. Enfin un groupe qui ne mise pas seulement sur la virtuosité et la rapidité, mais surtout par la richesse des arrangements et les changements de volume sonore. Une valeur sure pour un concert de qualité.

Curriculum et liens :

Altan  depuis 1983, est sans conteste l’un des plus grands groupes irlandais, le plus populaire de sa génération. Il  mélange plusieurs influences celtiques : Jigs, réels, marches, Mazurka... Reconnu dans son pays comme un des meilleurs groupes de musique traditionnelle irlandaise, Altan est mené depuis 15 ans par Mairéad Ni Mhaonaigh. Leur son et leur style sont ceux du nord-ouest de l’Irlande, peut-être plus "haunting" que d'autres. Issu du comté de Donegal, Altan puise son inspiration dans les airs de danse, qu'ils soient irlandais ou écossais. Derrière trois violons, une flûte, un bouzouki et une guitare, la voix de Mairead Ni Mhaonaigh, cofondatrice du groupe avec Frankie Kennedy (aujourd'hui disparu), qui chante en gaélique et en anglais, fait merveille. Le groupe vient de sortir son 10ème album, « Local Ground ». Produit par Vertical Records et distribué par Keltia Musique. Cet album alterne entre titres traditionnels et nouvelles compositions. Il laisse place, également, à de nombreux invités comme Carlos Nunez. Altan est aussi le nom d'un lac au pied de la montagne Errigal dans la région de Donegal. Leur musique est un mariage excitant entre la mélancolie celte et la verve écossaise. Une musique traditionnelle avec quelques accents contemporains, jouée par des irlandais dignes des plus talentueux descendants de la musique traditionnelle.

http://www.altan.ie/

 

 

 

 

Concert

 

 

Mafalda Arnauth (Concert de l’Espace Prévert à Savigny le Temple le 09/02/2007)

 

D’une voix chaude et ensorcelante, accompagnée par 3 guitares (une guitare basse acoustique, une guitare classique et une guitare portugaise), Mafalda Arnauth chante le Fado, en nous emmenant dans toutes les émotions de la vie : Tristesse, Passion, Amour, Mélancolie et Gaîté. Un spectacle chaleureux et une rencontre avec une artiste pleine de talent habitée par la passion.

Curriculum et liens :

Née à Lisbonne, résidant à Porto, elle entame après son premier succès les années créatrices, élargissant son répertoire, enregistrant un second album "Esta Vox que me atravessa", suivi d’une belle tournée dans les capitales européennes. Le charme de la modernité, la voix de la tradition et la grâce de la féminité résument à merveille les qualités de la fadiste. En 2003 sort "Encantamento" (Emi-Virgin). Avec cet "enchantement", Mafalda donne au Fado une nouvelle dimension, abandonnant ses sombres notes de fatalité et de doute, le métamorphosant plutôt comme source d’espérance, d’inspiration et de force.
Elle s’illustre en février 2005 en créant le spectacle "Je m’appelle Fado" à l’Opéra de Lyon. Avec "Diario", son "carnet intime" et cinquième album (Universal), elle signe aujourd’hui un projet artistique personnel qu’elle produit intégralement, délivrant tour à tour ses nouvelles chansons, des fados traditionnels (Foi Deus, Fado dos Fados, chantée par la mythique Amalia Rodrigues), mais aussi des pièces d’influences latino-américaines ("O que tinha de ser" créée par les Brésiliens Antonio Carlos Jobim et Vinicius de Moraes).

http://www.mafaldarnauth.com/

 

 

 

 

 

Cinéma

 

 

« Indigènes » de Rachid Bouchareb

 

L'histoire : 1943. Ils n'avaient encore jamais foulé le sol français, mais parce que c'est la guerre, Saïd, Abdelkader, Messaoud et Yassir vont s'engager comme 130 000 autres "Indigènes" dans l'armée française pour libérer "la mère patrie" de l'ennemi nazi. Ces héros que l'histoire a oubliés vaincront en Italie, en Provence, et dans les Vosges, avant de se retrouver seuls à défendre un village alsacien contre un bataillon allemand.

 

Mon avis : Ce film à plusieurs mérites. Tout d’abord, d’un point de vue cinématographique pur, l’intrigue historique, les personnages et leurs parcours nous accrochent d’emblée. La photographie, le bande son, la façon de filmer, bref tout tient la route… Ca n’est pas le soldat Ryan, mais on y croit… Ensuite, d’un point de vue historique, ce film traite avec efficacité un fait oublié ou tout simplement occulté de notre passé récent. Et enfin d’un point de vue citoyen, il était fondamental de re-créer une unité basée sur une réalité forte entre les différentes factions de la population française. A ce titre le film fait mouche en galvanisant l’héroïsme voulu ou subit de tous ces soldats issus de métropole et des anciennes « colonies » africaines. Ceux-ci avaient tous le même but, à savoir lutter contre le nazisme, et il est bon de rappeler cette réalité fondatrice de l’unité « nationale » afin de lutter contre toute dérive communautariste.

 

Sami BOUAJILA – Roschdy ZEM

Samy NACERI – Jamel DEBBOUZE

 

 

 

Cinéma

 

 

« Le Vent se lève » de Ken Loach

 

L'histoire : Irlande, 1920. Des paysans s'unissent pour former une armée de volontaires contre les redoutables Black and Tans, troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater les velléités d'indépendance du peuple irlandais.
Par sens du devoir et amour de son pays, Damien abandonne sa jeune carrière de médecin et rejoint son frère Teddy dans le dangereux combat pour la liberté...

 

Mon avis : Pas de vedette pour venir perturber la sobriété avec laquelle ce sujet réaliste et mélodramatique est abordé. La résonance de ce film poignant sur l'histoire de l'Irlande est universelle. Pour qui et pourquoi donne-t-on sa vie ? D’une guerre juste contre un occupant tyrannique et cruel, on bascule soudain dans un conflit fratricide entre « nationalistes » et « républicains ». Si l’on « s’arrête maintenant » dit l’un des personnages, « rien n’aura changé à Dublin, que l’accent de ceux qui nous gouvernent, et la couleur du drapeau… ». La naissance dans la douleur de la République d’Irlande nous livre là le choix de tous les peuples qui veulent disposer d’eux-mêmes. La Liberté soit, mais pour en faire quoi ? Un film magnifique…

 

 

 

Cillian MURPHY - Liam CUNNINGHAM - Padraic DELANEY

 

 

 

 

Cinéma

 

 

« Michael Collins » de Neil Jordan

 

L'histoire : Epopée de la lutte pour l'indépendance de l'Irlande au début du siècle. La puissante Angleterre a toujours connu la contestation de la part de sa plus proche colonie, l'Irlande. Pendant 700 ans, les révoltes ont été jugulées. Mais en 1916, une rébellion éclate à Dublin, qui changera le cours de l'histoire. L'artisan de cette révolte, un homme de l'ombre voué à son pays, s'appelait Michael Collins.

 

Mon avis :

 

 

Liam NEESON

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Restaurant

 

 

 

« Le Franklin Roosevelt » (20 rue Grande 77300 FONTAINEBLEAU - Tel : 01.64.22.28.73)

 

Une immense ardoise en guise de carte, avec des plats de terroir entre 12€ et 18€. Excellente cuisine et parts copieuses.

Très bonne cave, avec la possibilité de commander « à la ficelle » (on ne paye que ce que l’on boit).

Ambiance chaleureuse, les serveurs et serveuses sont rapides et sympas. Bref une très très bonne adresse pour dîner entre amis ou en tête à tête… Je conseille de manger en terrasse couverte, la musique étant quelquefois un peu forte en salle.

Exemple de plats : Aligot du Quercy, Andouillette 5A sauce Chablis, Foie de veau, Tranche de gigot à la crème, etc…